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La Reconstruction de texte

Aujourd'hui, j'ai expérimenté avec mes CE1 une activité découverte lors d'un stage organisé par le Gfen (Groupe Français d'Education Nouvelle) que j'avais trouvée intéressante : la Reconstruction de texte.

Sous cette appellation pas très jolie se cache un moment fort riche où s'associent effort de mémorisation, essai de travail contextuel et réflexion orthographique, excusez du jargon.

Voilà de quoi il s'agit : on doit essayer collectivement de restituer mot à mot un texte lu en classe.

Le dispositif a été le suivant, fort simple :

1) Je lis ce texte une fois en demandant à tous les élèves d'être très à l'écoute de ce qu'il raconte et de comment il le raconte, avec quels mots. Aujourd'hui, j'ai choisi un texte documentaire sur le pain et le moment où la pâte gonfle, thématique sur laquelle on travaille en ce moment.

2) Je demande à quelques-uns de la classe d'expliquer ce qu'ils ont compris et je réponds aux questions de non-compréhension.

3) Je le relis une seconde fois.

4) Puis me voilà, avec ma craie, à l'écoute de ce que vont me proposer les enfants pour retrouver au tableau le texte complet, exactement le même ! C'est alors une belle aventure de les aider en m'appuyant sur le sens (qui s'occupe de la pâte ?), sur la logique du texte (que se passe-t-il quand la pâte a gonflé ?) , sur quelques gestes censés les mettre sur une piste (mimer la pâte qui gonfle), sur des aides grammaticales (c'est un autre mot que gonfler, c'est...), etc.

J'ai senti les enfants très impliqués et fiers de reproduire le texte exact au tableau en le voyant apparaître peu à peu. Notre production !

5) On a in fine vérifié la réussite de notre travail en comparant le texte d'origine et le reconstitué. Il y avait comme de la suspension dans l'air.

J'essaierai un jour prochain d'enregistrer ce moment.



Etude de la langue : le toilettage de texte (in vivo)

Il y a quelques jours, je vous présentais ce moment de classe que j'aime beaucoup où on étudie la langue en essayant de lui préserver tout son sens et sa richesse, le toilettage de texte.

Je vous propose l'enregistrement brut du toilettage fait mardi 24 mars avec ma classe de CE1.

Le texte de départ avait été écrit dans leur cahier d'écrivain par deux élèves pas trop à l'aise avec la production de texte.

Le déroulement de ce  toilettage est en quatre parties :
1) Lecture par les enfants, à voix haute, du texte écrit au tableau en essayant de le lire tel quel, même avec ses erreurs de sons par exemple.
2) On pointe les passages réussis.
3) On pointe les passages à revoir.
4) On toilette le texte pour le rendre "comme il faut".

Voilà le texte de départ, donc :

"Pour moi, ce né pa bien le racisme parce qu’il y a des jen qui son gentille et méchat… "

Et maintenant, écoutons-les :

Des familles et l'école

En décembre 2007, nous avons réalisé avec Zoé Varier une émission de radio portant sur la famille, avec des moments philo sur cette thématique, mais aussi, et surtout, une interview de deux élèves de ma classe de CE2, Yahaya et Nouma.

Vous allez découvrir deux portraits de famille passionnants car nous faisant approcher ce qui rend difficile et motivant le rapport entre la famille et l'école, avec les questionnements suivants :
- Comment appréhender d'un peu plus près ce qui se passe dans des familles différentes des canons habituels ?
- Comment respecter ces cultures familiales tout en y apportant cette culture scolaire qui doit profiter à tous ?
- Comment aider ces enfants à concilier des discours souvent assez contradictoires, ou au moins en tension ?

Notons que Nouma et Yahaya sont deux élèves qui ont investi les ateliers de philosophie comme peu d'élèves avant eux, cherchant par ces moments à mieux comprendre... et grâce à ce moment de partage et de respiration, à mieux grandir, apprendre et vivre, "tout simplement".

Ces paroles ci-dessous ne sont pas des réponses mais, en plus d'être très émouvantes, elles nous font approcher, je trouve, ce qui fait richesses et difficultés dans l'école d'aujourd'hui.


Théâtre et Philosophie

Après un article assez roboratif et sérieux sur le toilettage de texte, je voudrais vous faire partager une idée qui m'est venue ce matin et  qui essaie de conjuguer théâtre et philosophie.

Il se trouve que mes élèves ont exprimé le désir de mener un projet théâtral qu'ils présenteraient à leurs parents.

Le théâtre, j'aime ça, mais pas tellement sous la forme du spectacle classique de fin d'année à partir d'un texte déjà écrit. Je préfère l'intervention sur des thématiques travaillées par les enfants, en lien avec ce que nous vivons dans l'année.

J'ai donc pensé à un travail autour du "Comment faire pour ?".
Je m'explique : les enfants expliqueraient à leurs parents invités comment faire pour bien rêver, bien réfléchir, bien vivre, bien grandir, être heureux, être beau, bien travailler, bien voyager, bien s'amuser, avoir des amis, être courageux, être en bonne santé dans la vie. Portés par leur imaginaire, bien sûr. Ce serait comme un retournement éducatif où les enfants diraient à leurs parents : "Jusqu'à présent, vous nous l'avez expliqué. A nous, pour une fois, de le faire, même si nos explications d'enfants de 7-8 ans sont un peu plus naïves. Qui sait ? Il y aura peut-être des enseignement à en tirer ?!"

Pour ce faire, je vais constituer des équipes de 3 enfants, dont un narrateur-conférencier qui donnera les explications concrètes pour bien réfléchir par exemple. et deux enfants comédiens qui joueront ce que le conférencier raconte.

Premier essai : vendredi.

Je vous tiendrai au courant par des enregistrements ou des images de l'avancée du projet.

Etude de la langue : le toilettage de texte

Le toilettage de texte est un moment collectif d’étude de la langue que je pratique dans ma classe toutes les deux semaines à partir de textes écrits par les élèves.

Objectif de cette activité :
1) Faire porter un regard de questionnement constructif sur la langue en articulation avec des pratiques régulières d’écri-lecture.
2) Montrer que l’écriture est un acte demandant du questionnement et de la réflexion qui transformera un premier jet d’écriture en « chef d’œuvre ».
Intérêt de ce moment : Les enfants sont amenés à construire eux-mêmes leur propre démarche d’apprentis écrivains. Par leur action dans le toilettage de texte, ils se rendent compte que la langue est une matière vivante que l’on peut modeler pour la rendre la plus attrayante possible.

TRAVAIL PREPARATOIRE

Le toilettage de texte ne peut exister qu’en aval d’une production régulière de textes libres par les élèves. On ne peut travailler sur la langue d’un texte que si ce texte tire son origine d’un vrai projet d’écriture, qui a du sens dans la classe et pour celui qui l’écrit. C’est le cas de textes écrits pour un journal, pour être communiqués, et dans tous les cas, pour être lus par d’autres. Je mettrai donc de côté les textes écrits pour des motifs purement scolaires (ce qui ne veut pas dire qu’il soit interdit d’écrire ce genre de textes, à l’occasion).
En effet, il est toujours plus sensé pour les élèves d’observer un texte en vue d’une amélioration ayant un aboutissement final.

Une autre condition préalable à la réussite d’une activité comme le toilettage de texte tient à l’atmosphère de la classe. Pour qu’on puisse observer, modifier, en bref, toiletter les textes de tel ou tel élève, il faut qu’au préalable, une atmosphère de partage, de respect et de tolérance ait été instaurée dans le groupe-classe. Cela passe donc par l’habitude de faire partager ses expériences de lecteur, d’écrivain, de présentateur au sein du groupe, sans moquerie possible, mais avec un accueil critique et positif.

ACCROCHE

Cette activité, prévue une fois par quinzaine dans l’emploi du temps, démarre avec le choix d’un texte à étudier. Jusqu’à présent, c’est moi, l’enseignant, qui choisis un passage d’un texte libre de la classe (il va sans dire que l’enfant écrivain est volontaire pour le toilettage). Mon choix porte sur un passage qui me parait intéressant au vu des notions correspondant au niveau des élèves.
Exemples de passage étudié : « Il était une fois une petite princesse elle avait cinq ans elle était belle si belle que toutes les fille et tous les garçon l’aimaient bien. Ses parents sont très fiers d’elle. » « Il était une fois un tageur qui faisait des tags dans la rue à chaque fois qu’il faisait des tags la police l’attraper. Quand ils l’ont relâché il continuait puis des garçons son venus le voir. »

MISE EN ACTIVITE

Cet extrait de texte est écrit tel quel au tableau, les lignes sont numérotées.
J’annonce : « Nous allons procéder au toilettage de ce texte. D’abord, nous allons marquer à la craie verte les endroits où X a bien fait attention, puis nous allons identifier à la craie rouge les points à corriger ou à améliorer ».

DEROULEMENT

Avant de démarrer le toilettage, l’enfant qui a écrit ce texte nous le lit à haute voix en essayant de procéder à une lecture respectant le texte, tel qu’il est écrit, ce qui nous permet déjà de remarquer les problèmes de ponctuation ou de mots mal orthographiés. Par ailleurs, deux enfants nommés « Ramasseurs de mots » (responsabilité pour deux semaines) seront chargés de recopier le texte du tableau avec tout le toilettage. Ca me servira pour la trace écrite post-activité.

Première partie : CRAIE VERTE -
Les enfants de la classe pointent un par un tous les endroits du texte où l’enfant écrivain a été performant : une terminaison à l’imparfait sans erreur, un mot complexe bien orthographié, un signe de ponctuation bien placé, etc. A chaque fois, j’entoure à la craie verte l’endroit cité.

Seconde partie : CRAIE ROUGE -
Les enfants font maintenant remarquer les endroits qui posent problème. On commence généralement par la ponctuation, puis par l’orthographe/conjugaison et on finit par les expressions ou passages qu’on pourrait améliorer. Chaque passage notifié est encerclé de rouge. Pour l’instant, on ne le corrige pas. - Une fois les cercles posés, on procède au toilettage, proprement dit. Chaque mot ou groupe de mots est corrigé au tableau. Une fois le toilettage achevé, l’enfant écrivain relit son texte et on voit s’il ne reste aucune erreur ou oubli.

Troisième partie : LA TRACE ECRITE
L’activité de toilettage est achevée, je ramasse le texte recopié par les Ramasseurs de mots, et j’écrirai un document qui reprendra l’essentiel des remarques faites à l’occasion de cette activité. A ce niveau-là de l’activité, se joue la part du maître : je choisirai les remarques les plus intéressantes au regard du programme, du niveau des élèves, pour éviter aussi la surabondance de notions à étudier.

Exemple d'une trace écrite en CE1:

link


OBSERVATION : Par cette activité, on part véritablement à la conquête des secrets de la langue !

Classe Nature

Quittons un peu les rives de l'expression écrite ou philosophique pour nous rendre sur un des lieux de dépaysement fort pour nos élèves, la Classe nature ou Classe de découverte.

J'aimerais vous faire partager une idée que j'avais eue il y a quelques années à l'occasion de deux séjours avec des classes de CM.

Comme vous le savez, une classe nature est souvent une alternance de temps de découverte active de l'environnement et de temps de classe censés rebondir sur ce qu'on découvre.

Pour que ces moments de classe ne soient pas trop "scolaires", je me suis centré sur l'idée de regard, notion très importante chez moi - je porte souvent un regard de clown sur la classe (et sur la société).
Pouvons-nous poser des regards diversifiés sur ce que nous vivons ?

J'ai recensé huit types de regard que les enfants pourraient poser sur leur environnement et ce qu'ils y font :
- Le regard du journaliste de l'écrit
- Le regard de l'écrivain
- Le regard du radio-reporter
- Le regard du mathématicien
- Le regard du scientifique
- Le regard de l'artiste plasticien
- Le regard de l'artiste de scène
- Le regard du musicien


Puis j'ai constitué 8 groupes de 3 enfants, en essayant l'équilibre entre eux.

L'idée était alors que pour un temps de classe (souvent une demi-journée), chaque trio s'empare d'un de ces regards, réalise un projet approprié au regard attribué, puis le présente au reste du groupe. Et puis, ça tourne sur les temps suivants de classe, le but étant que chaque trio ait expérimenté tous ces regards à la fin du séjour.

Pour rendre ça plus clair :
inventer des problèmes mathématiques autour de la classe nature.
écrire un ou plusieurs textes de fiction se déroulant dans cet univers
écrire une page de journal relatant ce que nous vivions ensemble
créer une scène de théâtre avec des protagonistes de la classe nature
etc...

En plus de la présentation, j'avais donné comme objectif qu'on aboutisse à une frise des réalisations de la classe, qu'on présenterait aux parents à notre retour, présentation accompagnée des scènes théâtrales, musicales et radiophoniques préparées.

J'avais trouvé que ce projet des regards apportait une belle dynamique au groupe et une belle panoplie d'apprentissages.

Pour conclure là-dessus, je crois que cette idée de porter des regards spécifiques sur ce que nous voyons et ce que nous vivons pourrait être développée en classe ordinaire. Ainsi, si nous essayons d'observer notre paysage et nos actes ordinaires avec les "lunettes" du mathématicien, par exemple, nous pourrions découvrir des choses nouvelles, déconnectées de l'habituel regard purement intellectuel auquel on nous conditionne à l'école, à partir desquelles des recherches pourraient être menées. A creuser...

Des moments philo, bien entendu !

Un petit mot pour vous dire que vendredi 13 mars à 20 heures sur France Inter, dans l'excellente émission "Nous autres" de Zoé Varier, vous aurez l'occasion d'entendre des enfants de CE1 (ma classe) et de CM2 philosopher.

Ils parleront de "pourquoi on rêve", de "pourquoi on vit" et je ne sais quoi encore (je découvrirai avec vous le contenu exact de l'émission).

Ca s'écoute en direct, ou alors en différé sur le site (cf Liens amis).

Ces livres, je leur dois tant !

Aujourd'hui à Paris, il fait gris, c'est donc le bon moment pour retourner en arrière et vous faire partager les lectures pédagogiques qui m'ont nourri et fait avancer. Les voilà avec le lien pour vous les procurer si vous le souhaitez.

1) Je commencerai évidemment par deux livres de l'homme qui m'a tant apporté, Jacques Lévine. Je lui dois tant personnellement et professionnellement, pour une meilleure compréhension des liens que nous pouvons faire entre pédagogie et psychanalyse.

Lisez d'abord "Pour une anthropologie des savoirs scolaires", qu'il a écrit avec Michel Develay, puis, si vous intéressez aux ateliers de philosophie, "L'enfant philosophe, avenir de l'humanité ?"

Pour une anthropologie des savoirs scolaires

L'enfant philosophe, avenir de l'humanité ?

Vient aussi de sortir un dernier livre consacré au Soutien au Soutien, écrit avec Jeanne Moll, autour de cette pratique proche des groupes Balint, où des enseignants ou éducateurs partagent leur questionnement sur une difficulté (pour en savoir davantage, allez consulter le site de l'Agsas dans les Liens amis)

Prévenir les souffrances d''école

2) Dans un domaine proche, je vous conseille aussi deux livres passionnants :

- Le lien éducatif, contre-jour psychanalytique,  de Mireille Cifali   Le lien éducatif, contre-jour psychanalytique

- Malaise chez l'enseignant, d'Anny Cordié    Malaise chez l'enseignant

3) Quittons un peu les rives de la psychanalyse et abordons plus spécifiquement celles de la pédagogie.

D'abord comment ne pas citer Célestin Freinet, et puisqu'il s'agit ici de parler de livres, je ne peux que vous renvoyer à toutes ces brochures de qualité, axées plutôt sur la pratique de classe à développer, éditées par l'Icem-Pédagogie Freinet et présentées sur leur site (cf Liens amis). Sans l'Icem, ses ouvrages, ses membres, je ne serai pas l'enseignant que je suis aujourd'hui.

Pour démarrer dans le métier, je me suis nourri des ouvrages de Philippe Meirieu dont le fameux "Apprendre, oui mais comment ?", mais si je dois en citer un plus récent, ce sera "Pédagogie, le devoir de résister" qui nous remet bien les idées en place en ces temps de contre-réforme.

Pédagogie : le devoir de résister

Quelques ouvrages moins connus :

- Une école du 3ème type ou "La pédagogie de la Mouche", de Bernard Collot. C'est très poltiquement incorrect, ça secoue bien les neurones, c'est donc à lire !   Une école du 3ème type

- Restaurer le goût d'apprendre, de Catherine Hurtig-Delattre. C'est plus un livre-témoignage autour d'une année de classe mouvementée.    Restaurer le goût d'apprendre

- Moi, maîtresse, de Martine Boncourt. Une classe racontée au quotidien avec une belle écriture. Moi, maîtresse

Il y a aussi d'autres personnes qui m'ont fait avancer.

Serge Boimare avec tout récemment sorti, "Ces enfants empêchés de penser",  faisant suite à "L'enfant et la peur d'apprendre", qui offrent un regard singulier sur ces empêchements et ce qu'on peut faire face à ceux-ci.
Ces enfants empêchés de penser

Laurent Ott et son approche de la pédagogie sociale, dont je vous conseille le livre, "Les enfants seuls"
Les enfants seuls

Je m'arrête là, pour ne pas vous ruiner définitivement.

L'écriture de textes libres

L'écriture de textes libres est une activité centrale pour moi, d'abord parce qu'elle est au coeur d'une vraie culture de classe, d'autre part parce qu'elle en lien avec toutes les disciplines de la langue française.

Elle est au coeur d'une culture de classe fondée sur les nombreux moments de partage et d'échange entre les enfants. A partitr du moment où les enfants se font découvrir leurs passions, leurs projets, leur imaginaire, le désir d'écrire naît.
Par exemple :
- Ecrire une poésie comme ce qu'a fait la copine, la semaine précédente.
- Poser par écrit quelque chose qui est arrivé dans sa jeune vie.
- Prolonger par l'écriture une lecture faite en classe ou présentée par quelqu'un d'autre.
Surtout si ces écrits trouvent un issue dans un journal de classe ou d'école, dans un petit livre, ou dans une correspondance avec une autre classe.

L'écriture de textes libres est en lien avec toutes les disciplines du français, car à partir de ces textes écrits, des actions de travail sur la langue (orthographe, syntaxe et vocabulaire), des temps de lectures diverses pour nourrir son jeune savoir d'écrivain, des moments de lecture à haute voix et expressive pour faire découvrir son écrit, prennent naturellement leur place.

Je suis un partisan de l'Ecrilire, le lien le plus étroit entre écrire et lire : Ecrire pour être lu, lire pour enrichir l'écriture (et pour le plaisir évidemment), travailler la langue pour faire de son écrit un "chef-d'oeuvre".

Plus on écrit tôt, dans la liberté la plus grande, sans la pression initiale du "bien écrire sans faute", plus le travail de lecture s'en trouve facilité, car prenant tout son sens.

Bientôt, vous pourrez écouter ce que des enfants de CE1/CE2 disent de ces moments d'écriture de textes libres lors de l'émission "Nous autres" de France Inter.