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Apprendre

Voilà les enregistrements de notre première série d'ateliers de réflexion sur "apprendre" dans ma classe de CE2/CM1.

Les questions étaient :
1) C'est quoi apprendre ?
2) Peut-on vivre sans apprendre ?
3) Pourrait-on réussir à tout apprendre dans la vie ?
4) Pourquoi certaines personnes ont-elles parfois plus de mal à apprendre que d'autres ?
5) Que peut-on ressentir quand on apprend ?

Bonne écoute

Hubert Montagner (à apprécier)

Voilà, après celle de Laurent Ott, une intervention encore bien intéressante d'Hubert Montagner (Professeur des Universités et directeur de recherche à l'INSERM) lors de notre table-ronde sur "Faut-il penser pour apprendre ?", intervention plus centrée sur l'enfant, son développement et son devenir.

Laurent Ott (à savourer)

Le premier Salon parisien de la pédagogie Freinet s'est déroulé mercredi. Ce fut un grand moment d'échange, de belles surprises - avec notamment des enfants venus présenter leur classe Freinet et venus philosopher - de débat, et je suis sûr que les 300 personnes (selon les organisateurs) présents ce jour-là sont repartis pleins d'envies, d'idées et d'outils.

Aujourd'hui, c'est une parole que j'aimerais vous faire partager, celle d'un homme, Laurent Ott, qui nous a séduits lors de la table ronde sur le thème "Faut-il penser pour apprendre ?". Je vous conselle de lire ses livres, dont "Les enfants seuls", et de suivre ses actions et ses projets en pédagogie sociale sur son site : http://assoc.intermedes.free.fr

Avec son accord, je vous livre l'enregistrement de son intervention. A savourer.

Salon parisien de la pédagogie Freinet

Mercredi 14 octobre, sera organisé le premier Salon parisien de la pédagogie Freinet.

Le programmme sera riche, avec des élèves de classes Freinet qui présenteront leurs réalisations et qui participeront à un atelier de philosophie, avec la présentation de nombreux outils et pratiques de classe pour la rendre plus créatrice, plus coopérative, plus apaisée, avec des débats sur l'évaluation, les processus d'apprentissage, l'organisation du temps et de l'espace, le lien entre l'école et son environnement, avec une table-ronde sur le thème "Faut-il penser pour apprendre ?"
Et d'autres choses encore...

Les participants seront nombreux, vous pouvez aussi venir, l'entrée est libre et gratuite, sans inscription préalable.

Ce sera surtout l'occasion de montrer qu'une autre façon d'envisager l'école, loin des obsessions évaluationnesques et des "c'était mieux avant" ou "il faut payer les élèves" ou "les fondamentaux, rien que les fondamentaux" (cf mon billet du 25 janvier 2009) qui ont cours aujourd'hui dans nos "chères" institutions, est mise en pratique avec bonheur dans des écoles de toutes situations, de tous milieux, de toutes tailles.

Ce sera à la Maison des Métallos, 94 rue Jean-Pierre Timbaud à Paris, de 9h à 18h.

Et voilà le programme : link

J'y serai.


"Le Petit Nicolas" en classe

Alors, bien sûr, on va me dire que je surfe sur l'actualité, que je fais du marketing éducatif, que je fais découvrir une littérature un peu surannée aux élèves, oui, c'est vrai.

N'empêche que je désirais en ce début d'année leur faire découvrir ces textes de Goscinny/Sempé qui résonnent bien, je trouve, dans l'imaginaire et l'identification des enfants.

Et comme j'ai un peu travaillé sur certaines histoires tirées de "Le Petit Nicolas et les copains", je vous fais partager mes travaux.

1) En premier lieu, le travail de compréhension et d'expression sur ces textes.

- Les cow-boys
link
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- Les campeurs
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- Clotaire a des lunettes
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- Marie-Edwige
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link (fragments de textes à remettre en ordre)
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- La Pluie
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2) Parallèlement à ce travail assez classique, nous préparons des scènes de théâtre-clown. Des trios ont été formés, chacun devant inventer une nouvelle histoire du Petit Nicolas (exemple : "Eudes n'a plus de force" ou "Alceste maigrit") avec pour le côté théâtral, un membre qui sera le narrateur et les deux autres jouant avec leur gestuelle ce que raconte le narrateur. En voilà un exemple à l'état de répétition, juste pour se donner une idée.



3) Et puis, pour rire, voilà comment un élève s'est mis dans la peau de certains personnages.